Je n'en reviens tout simplement pas. Je ne peux pas croire que la même histoire se répète encore une fois à Montréal. C'est fou le pouvoir que les joueurs peuvent avoir sur l'organisation. Dans mon dernier billet, j'avais déjà dis "beu-bye" à Kovalev. Non seulement Kovalev est encore ici, maintenant c'est à Carbo de dire "beu-bye".
Plus ca change, plus c'est pareil.